drip or drown

© Tommy Nuguid — avec/with : Jai Nitai Lotus

Dans ce concert Hip-Hop réinventé, Jai Nitai Lotus présente un mélange non-conventionnel de performance, de spoken word, de danse, de projections visuelles et de musique, avec la contribution de ses mentoré·e·s. Drip or Drown plonge dans les luttes intérieures et extérieures relatives au maintien de l’individualité. La table est mise : un studio portatif et plusieurs scènes viennent évoquer la quête de soi de l’artiste au cours de sa carrière. Des paroles aussi socialement engagées qu’introspectives laissent place à l’émerveillement.

Sommes-nous un reflet de celleux avec qui nous nous associons ? Comment la peur peut-elle ouvrir la voie à l’authenticité ? Est-il possible de préserver de l’espace pour une identité en constante évolution à travers la recherche de l’actualisation de soi ? Bien que personnelles, le spectacle laisse ces questions ouvertes, encourageant l’audience à former ses propres conclusions. Peut-être s’agit-il au final d’un rappel des multiples formes que peut prendre l’identité ?


Avertissement sur le contenu
Volume élevé + Langage vulgaire


Conversation après-spectacle le 30 mai animée par Rita Yemeli et le 31 mai animée par Alexandra ‘Spicey’ Landé.

 

《{光 (陰 | 影)}之∞》── [guāng yīn] : the lightest dark is darker than the darkest light

© Vjosana Shkurti

« 光  » [guāng] signifie « lumière » et « 陰 » [yīn]  se traduit par « négatif » ou « ombre ». Ensemble, ils forment « 光陰 » [guāngyīn], « temps ». Après avoir passé 15 ans au Canada, Nien Tzu Weng remonte le cours du temps. Ce parcours est crucial; elle doit faire l’expérience de ce qu’elle a manqué dans le passé pour comprendre les raisons l’ayant poussée à quitter en premier lieu. Au final, de la fuite émerge une nouvelle trame narrative.

Dans « {光 (陰 | 影)}之∞ » (Guāng Yīn): The Lightest Dark is Darker Than the Darkest Light, Weng déconstruit les racines culturelles de sa pratique, expérimentant avec une identité corporelle liée aux concepts anciens issus du taoïsme. À travers les aspects yin et yang du corps, elle relie les mondes intérieurs et extérieurs, les espaces physiques et virtuels. Le résultat est une performance immersive où danse, gestes, décors évocateurs, robots lumineux et personnages se mêlent dans un riche paysage onirique.


La performance du 11 avril sera suivie d’une discussion après spectacle animée par Emile Pineault.


Co-présenté avec Danse-Cité

Logo danse-cité

 

face rider

Construit à partir de l’iconographie de l’hermite, du cochon et du himbo, FACE RIDER est un swamp dump indie sleaze queer. Pensez à cette danse comme une tourbière glissante qui célèbre la déviance du genre, la résurrection pailletée et qui live-laugh-love face au désordre du vivre-ensemble. Cette performance réinvente la nature désarmante de l’imagerie aspirationnelle par le biais des mélodies mornes du midwest emo, des paroles de chanson intimistes et de l’esthétique du banal irrésolvable.

Conçu en collaboration avec l’artiste multimédia Driftnote et la créatrice de mode Angela Cabrera, ce spectacle est un·e plongeur·euse au précipice du tremplin imaginant son corps échouer à exécuter une rotation et s’écrasant à la surface des eaux de la transformation – sincérité – énergie – précision –désordre – présence.


Avertissement de contenu
Ambiances particulières pouvant inclure, à des fins d’effets spéciaux : brume épaisse, fumée artificielle, parfums, verre cassé et bruits forts.


Dans le cadre du spectacle, une installation sera ouverte au public de 15h à 18h les 19, 20 et 21 juin dans la galerie du MAI.


Conversation après-spectacle animée par Eroca Nicols le vendredi 20 juin.


 

a hole is a hole is a hole is

© Lorenz Vetter avec/with : Ton Bogataj

Les invité·e·s se rassemblent autour d’une table décadente, somptueusement décorée. Derrière le papotage du quotidien se cachent les questions les plus existentielles : « Suis-je un Twink ou plutôt un Daddy ? Que vais-je laisser derrière si je n’ai pas d’enfants ? Et que signifie l’identité queer dans un monde où l’anéantissement de la planète relève du domaine du réel plutôt que du scénario d’un blockbuster Hollywoodien d’aventure, mieux apprécié avec un sac de popcorn à la main ? » 

A HOLE IS A HOLE IS A HOLE IS est une exploration tragicomique de la perception de soi et des normes sociales. Sappho Ton Bogataj, Christopher Ramm et Marco Merenda vous invitent dans leur rassemblement familial immersif. Plusieurs décennies après leurs coming out, iels revisitent leurs parcours à la lumière de la « biomythographie », un concept emprunté à Audre Lorde désignant le croisement de la biographie et du mythe épique. Chorégraphies, confessions et vœux se rencontrent, se brouillent et se déploient sur la table.

La crise existentielle ne se termine pas lorsque les lumières s’éteignent. Restez dans la galerie après la performance pour un moment de détente avec les artistes, prenez un verre au bar, et poursuivez la conversation sur les familles choisies, les chronologies queers et toutes ces belles questions sans réponse.

billetterie

 


Avertissement sur le contenu
Effets stroboscopiques + Volume élevé 

atelier d’initiation à la danse traditionnelle du sud-est du mexique

© David Wong

Atelier d’initiation à la danse traditionnelle du sud-est du Mexique (podorythmie) offert par les artistes Eloisa Reséndiz et Valeria De Marre. Cet atelier a pour objectif de développer les rythmes de base du Son Jarocho.

Venez découvrir cette danse percussive qui fait partie de la fête communautaire nommée Fandango!


Âge: 16 ans et +  

Durée: 1h30

Langues: français et espagnol

Pré-requis: Aucun! Apportez des souliers de podorythmie (claquettes, flamenco, zapateado, etc) si vous en avez!

Prix: 22$ 

Le prix de l’atelier inclut un billet pour le spectacle Je ne vais pas inonder la mer de l’artiste mexicaine Sonia Bustos pour la date de votre choix (15, 16, 17, 18 mai à 19h30 et 18 mai à 14h).

deciphers

© Maya Yoncali

Deciphers est une performance physique de Naishi Wang et Jean Abreu qui combine des aspects de la danse folklorique chinoise, des danses brésiliennes, du spoken word, du souffle, et de l’encre sur papier. Les deux artistes partagent un même souci des connexions corporelles qui lient l’immigration et la traduction, cette dernière considérée comme un phénomène linguistique central de l’expérience immigrante. En tant que co-performeurs et chorégraphes, Wang et Abreu font de la scène leur toile vierge, privilégiant des mouvements improvisés et crus, afin de mettre en lumière le corps, conçu comme fondement de la communication et du sens. 

La performance du 16 février sera suivie d’une discussion après spectacle animée par Guy Cools.

crédits

Deciphers a été créé par Naishi Wang et Jean Abreu
Chorégraphie et interprétation par : Naishi Wang + Jean Abreu
Conception de l’éclairage : Lucie Bazzo
Conception visuelle : Ivy Wang
Composition : Olesia Onykiienko
Conseils dramaturgiques : Guy Cools
Regard extérieur : Ginelle Chagnon
Directeur des répétitions : Xing Bang Fu
Coach vocal : Fides Krucker
Consultant en accessibilité : Zed Lightheart
Directeur technique : Emerson Kafarowski
Régisseur/assistant technique : A.J. Morra
Direction technique : Cath Cullinane
Relations publiques et marketing : Diagonal Dance
Gestion : Michael Peter Johnson, Jean Abreu Dance + Robert Sauvey, Dance Umbrella of Ontario

partenaires

Partenaires au Canada : MAI (Montréal, arts interculturels) + Centre national des Arts + Harbourfront Centre + Citadel+Company + PuSh Festival
+ Harbourfront Centre + Citadel+Company + PuSh Festival + The CanDance Network + Canadian High Commission UK

Partenaires au Royaume-Uni : Fabric + Towner Gallery + Brighton Dome + Eastbourne Council + Take The Space + Arts Council England

Deciphers est soutenu par le programme des artistes invités du Centre national des arts + le fonds de création à petite échelle du réseau Candance + Conseil des Arts du Canada + Programme de résidence technique en arts de la scène au Harbourfront Center de Toronto + PuSh walk special podcast.

je ne vais pas inonder la mer

Image du spectacle Je ne vais pas inonder la mer. Au centre, Sonia Bustos est accroupie et porte une robe à fleurs grise. Elle répand des pétales de fleur rose sur le sol. En arrière-plan à gauche, un musicien joue d'un instrument à corde ressemblant à une petite guitare.
© David Wong

Je ne vais pas inonder la mer est une élégie dansée qui aborde le rapport aux mères et la part d’héritage en jeu dans la construction de la féminité. Pour composer ce solo, la chorégraphe et interprète mexicaine Sonia Bustos a puisé matière dans son histoire personnelle et dans sa quête identitaire marquées par le poids du deuil de sa mère et de sa grand-mère. Au confluent des questions sur la condition féminine, la filiation et la mémoire, l’artiste explore dans sa danse théâtrale les phénomènes de réminiscence en mobilisant les cinq sens. Nourriture, musique, évocation des mœurs, des croyances et des rites viennent nourrir cette création viscérale.


Un service de garde d’enfants est offert pour la représentation du 18 mai à 14h, destiné aux enfants de 3 à 8 ans. Inscription requise.

Lors de la garde d’enfants, un atelier de musique sera offert par l’artiste Sergio Barrenechea. Percussionniste de métier, Sergio propose aux enfants un atelier participatif où il leur fait découvrir des rythmes, des pays et de nouveaux instruments qui résonnent avec la performance de Sonia Bustos.

→ Offert gratuitement aux détenteurs·rices de billets pour la représentation du 18 mai à 14h

inscription


Oreillers Vibrotactiles — disponibles à chaque représentation
Des oreillers vibrotactiles seront mis à la disposition des membres du public pour leur permettre d’accéder à la production sonore sous forme de vibrations directes. Chaque oreiller est équipé d’un transducteur qui produit à la fois le son et la vibration qui l’accompagne. Un transducteur est un dispositif électronique qui convertit l’énergie d’une forme à une autre. Ces oreillers convertissent donc l’énergie du son en une expérience vibratoire améliorée. Les oreillers sont souples et peuvent être portés dans les bras, placés dans le dos, sous les pieds ou à l’endroit le plus confortable pour la personne qui l’utilise. Les oreillers vibrotactiles sont fournis grâce à une collaboration avec VibraFusionLab.

* Les oreillers sont disponibles en quantité limitée, priorité aux personnes sourdes et malentendantes. Prière de sélectionner l’option avec oreiller vibrotactile (20$) lors de l’achat de vos billets.

Les personnes entendantes peuvent les réserver pendant l’heure précédant la représentation en inscrivant leur nom sur une liste, sur une base du premier arrivé premier servi.


Médiation ASL + LSQ  —  mercredi 15 + vendredi 17 mai
Médiation culturelle avant et après le spectacle avec la travailleuse culturelle Sourde Dominique Ireland.
Discussion portant sur les artistes, les thèmes et le paysage sonore du spectacle.
→ Discussion en ASL avec interprètes LSQ


Discussion après spectacle avec les artistes  —  vendredi 17 mai
Animée par Yohayna Hernández.
La conversation sera traduite en LSQ et ASL.
Deux interprètes LSQ et ASL seront également présent·es avant et après la représentation.


crédits

Chorégraphe et interprète: Sonia Bustos
Musicien·ne·s: Eloisa Reséndiz, Valeria De Marre, Charles Cantin et Víctor Zamudio
Conseillère artistique: Angélique Willkie
Répétiteur: Neil Sochasky
Dramaturge: Ilya Krouglikov
Conception sonore: Aurélien Tomasi
Compositeurs: Maxime Ethier et Aurélien Tomasi
Conseillère olfactive: Dana El Marsi
Conception d’éclairages et direction technique: Catherine FP
Coordination de projet: Constance Aubry
Video: Ronan Goualc’h

Depuis ces premières étapes de création, ce projet a reçu le soutien de: Conseil des arts du Canada, Conseil des arts et des lettres du Québec, Conseil des arts de Montréal et MAI (Montréal, arts interculturels). Il a également bénéficié des résidences à: Centre de Création O Vertigo, Studio 303, Circuit-Est/Nyata-Nyata, Département de Danse de l’UQÀM, ainsi qu’aux Maisons de la culture Plateau-Mont-Royal, Notre-Dame-des-Grâces et Janine Sutto.

l'inconsistance

Photo de l'oeuvre l'Inconsistance. Dans un éclairage verdâtre et sur fond noir, Nasim et Kiasa se prennent dans les bras. Leurs têtes sont recouvertes de papier avec uniquement des trous pour les yeux.
© Vanessa Fortin

L’Inconsistance est un duo dansé formé de Nasim Lootij et Kiasa Nazeran du collectif Vâtchik Danse qui plonge au cœur des méandres de l’esprit humain. L’œuvre explore comment l’humanité préfère se soumettre à des discours creux et se contenter d’une solidarité passive envers les pays touchés par de graves conflits politiques. Celle-ci démontre une image de failles qui, une fois ouvertes dans notre esprit, nous empêchent de recouvrer notre intégrité, notre consistance. Intégrant le papier, matière aussi molle que notre amorphisme intellectuel, L’Inconsistance s’inspire de l’expressionnisme allemand comme une esthétique révélatrice du cauchemar que Lootij et Nazeran vivent dans leur pays d’origine, l’Iran.


Discussion après-spectacle avec les artistes le vendredi 19 avril animée par Marco Pronovost.
La conversation après-spectacle sera traduite en LSQ et ASL.
Deux interprètes LSQ et ASL seront également présent·es avant et après la représentation.


Avertissement : Fumée + quelques minutes de la bande sonore comportent des paroles violentes d’Hitler (en allemand) et de Staline (en russe).


Nous invitons chaleureusement les spectateurs·trices à se joindre à l’équipe artistique pour une petite célébration avec musique et bouchées iraniennes après la dernière représentation du 20 avril!


crédits

Collectif : Vâtchik Danse
Idéation : Kiasa Nazeran et Nasim Lootij
Chorégraphie et dramaturgie : Nasim Lootij et Kiasa Nazeran avec l’assistance de Sophie Michaud et Michel f. Côté
Interprètes : Kiasa Nazeran et Nasim Lootij
Conseillère artistique : Sophie Michaud
Conception sonore : Michel F. Côté
Conception lumière et direction technique : Benoit Larivière
Conception costume: Amélie Charbonneau
Regard extérieur durant la première phase de processus : José Navas, Kathy Casey
Confection des costumes : Atelier-M-Costume
Vidéo : Alejandro Jiménez

Partenaires et résidence de création :
Conseil des arts du Canada
Conseil des arts de Montréal
MAI (Montréal, arts interculturels)
José Navas/Compagnie Flak
Montréal Danse
Danse-Cité
Maison de la culture du Plateau Mont Royal
Maison de la culture de Rosemont-La Petite-Patrie
Circuit-est centre chorégraphique
LA SERRE – arts vivants – Festival Offta
Centre de Création O Vertigo – CCOV
Vue sur la Relève – Studio Bizz
Biennale Parcours Danse
Biennale Cinars

remerciements

Nous remercions infiniment l’équipe du MAI, Camille, Nicole, Thiago, Marie, Jaëlle, Marguerite, Camille, Philip, David, pour nous avoir soutenus et accompagnés, avec beaucoup de patience, compréhension et générosité durant les quatres années de création de cette pièce.

Nous remercions du fond du cœur tous nos partenaires et collaborateur.trice.s qui nous ont accompagnés avec beaucoup de générosité, disponibilité et compréhension durant les quatres années de création de cette pièce. Nous remercions spécialement notre conseillère artistique, Sophie Michaud, avec qui nous avons le grand privilège de collaborer depuis plusieurs années et de qui nous avons beaucoup appris; notre concepteur sonore, Michel F. Côté, qui a partagé avec nous sa grande expertise et connaissance artistique ; notre concepteur lumière, Benoit Larivière, notre plus ancien collaborateur; notre conceptrice costume Amélie Charbonneau, notre plus nouvelle collaboratrice;

et

notre grand et plus ancien partenaire José Navas, la Compagnie Flak et Adrien Bussy, pour nous avoir accompagnés et soutenus très généreusement et de multiples façons depuis notre première création, il y a sept ans, jusqu’à maintenant.
Nous remercions également infiniment chacun.e de ces individus qui nous ont aidé très généreusement dans différents moments du processus de création de ce projet : Sophie Corriveau, Ellen Furey, Dena Davida, Roger Sinha, Parisa Rajabiyan, Arezoo Farahani, Michael Toppings, Nayla Naoufal, Evelyne Arsenault, Janie Boucher, Youssef Shoufan, Francine Gagné, Claudel Doucet, Hoor Malas, Morteza Tabatabai, Elahé Moonesi, Mélanie Charbonneau, Pantéa Pezeshkan.

omaagomaan

© Phoenix Rising Studio

Fier·ère Anishinaabe de la Première Nation Grassy Narrows, Waawaate Fobister est dramaturge, interprète en théâtre et en danse, chorégraphe, producteur·trice et professeur·e. Iel a été récipiendaire de nombreux prix Dora. Dans Omaagomaan, l’artiste travaille avec le son, le mouvement, la danse et le conte pour incarner Omaagomaan, un être deux-esprits non-binaire de la cosmologie et du savoir anishinaabe, qui représente la terre tout comme les toxines nocives que les humains y ont fait pénétrer. Les Omaagomaan incarnent tout à la fois la beauté (onishishin = beauté) et la laideur (maanaadizi = laideur). Fobister effectue un rapprochement entre cette collision du beau et du laid et la résilience du peuple Anishinaabe qui doit recoudre les morceaux fracturés des paysages empoisonnés par le mercure.


Conversation après spectacle le 9 février animée par Dominique Ireland.
La discussion après spectacle est offerte en anglais et ASL.
Deux interprètes ASL seront également présent·es avant et après la représentation.


crédits

Interprète: Waawaate Fobister
Conception de costume: Sage Paul
Conception éclairage: Pierre Lavoie
Direction de répétition: Carlos Rivera Martinez
Conception sonore: Marc Merilainen
Direction original: Troy Emery Twigg
Direction de l’édition 2022: Patti Shaughnessy
Consultant en Anishinaabe et en clown: Don Kavanaugh

plasticity/desires

© Jonathan Goulet

Conçu pour sept corps dansants, Plasticity/Desires porte sur les notions de désirs individuels et mutuels. Dans un environnement sonore enveloppant, une imposante masse d’argile crue et un sombre bassin d’eau constitue le paysage que ces personnes façonnent et creusent, comme ces éléments propres à la nature humaine : instinct, résilience, adaptabilité, contemplation, créativité, imagination. La décharge énergétique, l’investissement soutenu et l’acharnement révèlent une sensualité et un abandon chez les interprètes. L’archéologie de leurs désirs se manifeste par une accumulation de gestes qui articulent les souvenirs, traces et sensations qu’elles et ils portent. Dans cet espace, la présence de l’eau sert de portail vers les fantasmes et délires des individus sur scène ; elle permet de glisser vers un espace où les perceptions collectives sont altérées.

Avertissement : volume sonore élevé, forte présence de fumée, effets stroboscopiques

Durée: 1h20

Co-présenté avec La Chapelle Scènes Contemporaines

 

 


crédits

Une production de Other Animals

Chorégraphie et direction artistique: Alexandre Morin
Conception musicale et dispositif sonore: Jonathan Goulet
Interprètes: Myriam Arseneault, Philippe Dépelteau, Sara Hanley, Chéline Lacroix, Mathieu Leroux, Justin De Luna et Charlie Prince
Conception lumières: Karine Gauthier
Dramaturge: Mathieu Leroux
Conception costumes: Angela Rassenti + Jonathan Saucier
Scénographie: Jonathan Saucier + Alexandre Morin
Conseillère argile: Pascale Girardin
Direction de production: Florence Cardinal-Tang + Elodie Lê (soutien de Parbleux)
Direction technique: Sophie Robert
Assistance à la production: Philippe Dépelteau + Wolfe Girardin
Direction des répétitions: Emmanuelle Bourassa Beaudoin
Peintre scénique: Véronique Pagnoux
Assistante peintre: Vivienne Angelique
Assistance supplémentaire: Justine Bellefeuille, Camil Bellefleur

Partenaires de résidence: Fonderie Darling, Circuit-Est, Théâtre Gilles-Vigneault, La Danse sur les routes du Québec, Maison de la culture Rosemont et Maison de la culture Maisonneuve.

Projet soutenu par le Conseil des arts du Canada, le Conseil des arts et des lettres du Québec, le Conseil des arts de Montréal.

remerciements

J’exprime ma plus profonde gratitude aux danseurs pour leur générosité, leur audace, leur dévouement et leur patience tout au long de ce processus de quatre ans. Ce fut un honneur de voir vos imaginations individuelles, vos archives corporelles et vos désirs se matérialiser dans l’œuvre. J’ai beaucoup appris sur moi-même et sur la création artistique grâce à vous. Nous avons formé un lien spécial qui va au-delà du projet. C’est un véritable cadeau.

Merci à l’équipe de conception d’avoir contribué à la réalisation de cette vision. Angela, tes costumes sont le fruit d’un travail fait avec amour, réalisé à une époque si éloignée de la création, au cœur de la pandémie. Ils témoignent de ton intuition, de ta fantaisie et de ta sensibilité, et ont eu un impact durable sur le projet, même si tu as dû partir à mi-parcours. Merci à Jonthan S. d’être intervenu courageusement et d’avoir apporté sa touche à l’apparence et à l’environnement scénographique. Tu as fait un gros travail pour nous amener là où nous sommes aujourd’hui. Karine, merci pour ton éclairage divin, trippant, induisant l’humeur, qui a amené la pièce dans des dimensions plus profondes. Je chéris notre dynamique de création entre le Cancer piquant et le Scorpion ascendant. Sincère gratitude à l’égard de Pascale Girardin pour sa présence et son partage généreux des connaissances sur l’argile tout au long de la création. Tes yeux, tes mains et ton cœur ont laissé leur empreinte sur chaque molécule du projet.

Merci Math pour les recherches dramaturgiques approfondies effectuées lors de la conception du projet, ainsi que pour les réunions d’étape si importante que nous avons eues tout au long des hauts et des bas de la réalisation de ce projet sur plusieurs années. Ta sagesse, tes encouragements et ton tough love m’ont offert un cadre dans lequel je peux m’épanouir. Si seulement les gens savaient à quel point tu as contribué à mon travail et à mon évolution en tant que chorégraphe. Tu es vraiment le troisième membre secret d’Other Animals.

Emmanuelle, tu es une perle rare. Tu es arrivée dans la dernière phase du projet avec tant d’attention, de chaleur et de perspicacité. Par ton travail constant et ton dévouement au spectacle et au bien-être de l’équipe, tu as créé un environnement propice à l’épanouissement de chaque artiste. Tu as cette précieuse capacité d’inspirer les autres à tendre vers la clarté sans étouffer la spontanéité, la liberté et l’individualité. Chaque couture de la pièce est imprégnée de ton art vibrant. Je te remercie sincèrement.

Merci à l’équipe de production. Florence & Elodie : votre soutien dans la gestion de la production m’a enlevé un poids énorme et m’a permis de respirer à nouveau dans un moment crucial où le vent tournait. Tout cela est possible grâce à Clara et Claire de Parbleux qui m’ont apporté leur généreux soutien. Les services que vous offrez à la communauté sont honorables et essentiels ! Sophie R., merci d’être venue à bord et d’avoir relevé tous les défis techniques du projet (et il y en a eu !) à une époque où c’est le jeu de la faim pour trouver un directeur technique. Merci à Philippe, Wolfe, Justine et Camil d’avoir pris soin de l’argile et de la logistique dans le théâtre.

Je remercie vivement Camille Larivée et Olivier Bertrand d’avoir programmé ce spectacle et d’avoir cru en notre ambitieux projet ! Cela n’aurait pas été possible sans votre soutien et la généreuse plateforme que vous nous avez offerte. Merci aux équipes du MAI + La Chapelle, tous départements confondus, d’avoir tout mis en œuvre pour que le projet trouve son public dans une période incertaine pour la création artistique.

Merci aux artistes qui ont généreusement contribué aux phases de recherche depuis quatre ans: Gabriel, Morena, Sophie M. vous êtes tous les trois des praticien·ne·s éloquent·e·s, perspicaces et précieux·ses dans le domaine des arts vivants. Vos contributions dans le mouvement, l’écriture scénique et les conversations ont continué à résonner jusqu’à ce moment précis.

Merci à nos partenaires de résidences: Fonderie Darling, Circuit-Est, Théâtre Gilles-Vigneault, La Danse sur les routes du Québec, Maison de la culture Rosemont et la Maison de la culture Maisonneuve. Merci au Conseil des arts du Canada, Conseil des arts et des lettres du Québec et le Conseil des arts de Montréal pour le support financier.

Et enfin, merci à mon partenaire artistique Jonathan. Ce processus de montagnes russes nous a vraiment mis à l’épreuve et a révélé nos forces complémentaires, ce qui nous a permis de relever ce défi monumental qu’est cette production. Nous en sommes sortis transformés, satisfaits et prêts pour le prochain chapitre. Plasticity/Desires incarne magnifiquement les sept dernières années de création artistique avec Other Animals.

— Alexandre Morin (Other Animals), chorégraphe et directeur artistique de Plasticity/Desires

événements public+


➞ 19 janvier 17h30
In the Shadow of Forward Motion: An Interdisciplinary Conversation on Performance, Matter, and Movement
Didier Morelli : Stephen Schofield, Kuh Del Rosario, Florencia Sosa Rey, Alexandre Morin


➞ 20 + 27 janvier, 17h
projection du film Liminal Drift
Other Animals