flavia hevia

Flavia Hevia est une artiste des arts visuels, marionnettiste et conceptrice de scénographie et d’éclairages pour le théâtre.

Originaire du Mexique, Flavia aspire à devenir une conteuse visuelle qui allie ses compétences et son expérience des arts visuels, du théâtre et des marionnettes pour créer des films d’animation dans une approche non linéaire du récit, s’adressant aux sens d’avantage qu’à l’intellect.

Son projet actuel, intitulé Nos Contes – Exploration de la mémoire des femmes immigrées, vise à capter les récits essentiels que les femmes immigrantes portent de leur pays d’origine et à les recréer sous une forme artistique qui renforce et valide les souvenirs des femmes elles-mêmes tout en facilitant le partage de ces histoires afin qu’elles soient mieux comprises et appréciées de tous.

heather mah

Heather Mah a dansé avec les compagnies parmi les plus innovantes en danse contemporaine au Québec : la Compagnie Marie Chouinard, la Fondation Jean-Pierre Perrault, Danse Cité, PPS Danse, Lucie Grégoire Danse, la Compagnie de Brune, Le Carré des Lombes, Système D/Dominique Porte, Carbone 14 (sous la direction de Gilles Maheu) et Pigeons International, pour n’en nommer que quelques-unes.   

Entre 2013 et 2018, Heather a dansé pour PPS Danse dans Les Chaises, d’Eugène Ionesco, dans une version adaptée à un jeune public. En janvier 2018, elle a présenté une courte pièce solo dans le cadre de l’événement Âgés et déjantés au MAI (Montréal, arts interculturels).

Heather a reçu un baccalauréat en psychologie (avec distinction) ainsi qu’un certificat en coaching. Aujourd’hui, en parallèle de sa carrière en danse elle exerce en tant qu’enseignante et coach personnel, faisant appel à des pratiques liées au bien-être (la méditation, la danse/mouvement, le yin-yoga) afin de promouvoir la santé et l’équilibre du corps, de l’âme, et de l’esprit. Son objectif est d’encourager l’intelligence spirituelle et somatique de chaque personne, peu importe son âge ou sa condition physique.

Elle enseigne régulièrement au Monastère des Augustines à Québec et au Studio Yoga de l’Éveil à Montréal. 

Heather Mah est récipiendaire de l’accompagnement jumelé MAI + CAM (Conseil des arts de Montréal) pour 2018-2019.

 

Image : Angelo Barsetti

 

 

 

 

 

bahar taheri

Au centre de la pratique de Bahar se tient une réflexion critique sur les sujets actuels dans la société. Le contexte sociale, historique, dans lequel elle évolue exerce une grande influence sur son travail. D’origine iranienne, elle a grandi à Téhéran. Outre sa curiosité et sa fascination pour l’Histoire,  l’expérience de vit dans une région confrontée à des conflits politiques et culturels l’a menée à poursuivre des recherches sur l’origine de ces événements et sur leur évolution au fil du temps.

Les médiums employés par Bahar varient d’un projet à l’autre, selon le concept, mais elle travaille principalement en peinture. L’esthétique et la beauté jouent un rôle important dans sa production et elle alloue une place spécifique aux détails et à l’ornementation issus et représentatifs de sa culture.  

Ses projets précédents abordent les questions du genre, de l’identité, de la mémoire collective et de la manipulation de médias de masse. Elle mène actuellement une recherche sur les structures architecturales et leur rapport au pouvoir et à la religion.

kama la mackerel

Kama La Mackerel est une poète, performeuse, conteuse et artiste multidisciplinaire dont le travail explore des pratiques performatives et poétiques qui favorisent la résilience, la résistance et la guérison (« healing ») de communautés marginalisées. Sa pratique artistique recouvre des oeuvres textiles, visuelles, numériques, poétiques et performatives. À la fois narratologique et théorique, à la fois personnel et politique, son travail formule une praxis anticoloniale ancrée dans la production culturelle.  

Les projets de Kama sont à l’écoute de la communauté et axés sur la collectivité: en tant que mentore, elle participe au Artists Mentoring Youth (AMY) Project en plus d’être Directrice artistique du Performance Poetry Program for Trans Women and Femmes de AMY. Elle est également l’instigatrice et directrice artistique de GENDER B(L)ENDER, The Self-Love Cabaret, Contemporary Poetics of Trans Women of Colour Artists, et Nos Corps, Nos Histoires: un programme de mentorat dédié aux jeunes QTBIPOC. Kama s’est produite dans de nombreux sites au niveau local et international, y compris à Montréal, Toronto, Ottawa, Halifax, Vancouver, Burlington, New York, Londres, Amsterdam, et Paris. Kama est née et a grandi à l’Île Maurice. Jeune adulte, elle a immigré en Inde, puis ensuite, en 2008, au Canada. Elle vit à tio’tia:ke (Montréal) depuis 2011.

 

Image : Pascha Marrow

luca patuelli

Depuis une douzaine d’années, Luca Patuelli (alias LazyLegz) a mis au point une approche unique enbreak dance axé sur la force du haut de son corps, sa fluidité, et un jeu de béquilles novateur. Sa carrière en tant que danseur professionnel l’a mené à présenter ses projets dans un grand nombre d’événements, tels le Breakin’ Convention, Freestyle Session, IBE, R16, Circle Prinz, World of Dance and Hip Hop International. Outre son travail avec la troupe Bboy internationale ILL-Abilities, LazyLegz a dernièrement développé des nouvelles créations en duo avec Roya Hosini (alias Roya the Destroya) sous la bannière de RoyalLaziness. Après avoir présenté la courte pièce Creatures au Festival 100Lux (Montréal) et Breakin’ Convention (Toronto) en 2017 le duo travaille présentement sur une première création de longue durée qui intégrera la danse moderne, l’utilisation d’accessoires et des mouvements issus du break danse.

hadi jamali

Hadi Jamali est un artiste visuel d’origine iranienne installé actuellement à Montréal. Depuis 2003, Hadi a produit des vidéos, des séries photographiques, des œuvres multimédia, et des installations intéractives. Son travail le plus récent utilise la spatialisation sonore et des images animées afin de troubler les liens entre les traditions visuelles dominantes et les diverses manifestations du (dé)paysement contemporain : non seulement géographique, mais aussi cognitif, temporel et moral.

stella adjokê

En langue africaine Yoruba, ADJOKÊ veux dire celle que l’on doit chérir.

ADJOKÊ, c’est le nom que lui a donné un Griot, venu interrompre le premier spectacle de la chanteuse au Bénin, par une cérémonie de baptême spectaculaire; son nom remis par ses ancêtres!

Stella est une artiste montréalaise qui porte autant les racines de sa mère québécoise/polonaise, de son père jamaïcain peu connu, que celles de son beau-père haïtien. En plus d’avoir grandi tout son adolescence, dans un petit village de la Gaspésie, elle est aussi une femme engagée, qui était, durant 10 ans, travailleuse sociale pour les jeunes et familles marginalisées du grand Montréal.

Si elle passe du chant blues au slam électrique dans ses chansons, elle peut aussi traverser de la scène de théâtre à l’écran de télévision, pour se transformer en comédienne. Elle a fait vibrer la scène du Festival international de jazz de Montréal en plus d’avoir participé à des festivals de musique en Afrique de l’ouest et en Afrique centrale.

Stella Adjokê est plus qu’une auteure-compositrice-interprète ou une comédienne, elle est une guérisseuse; car si son art existe, c’est pour mieux guérir les âmes de ceux et celles qui s’ouvrent à ses œuvres.

gabriel dharmoo

© Laurent Castellucci

La démarche artistique de Gabriel Dharmoo englobe la composition, la performance vocale et la recherche. À titre de compositeur, il est lauréat du Prix Jules-Léger pour la musique de chambre (2017) du Conseil des arts du Canada. Son solo performatif Anthropologies imaginaires a été primé au Amsterdam Fringe Festival (2015) et au SummerWorks Performance Festival (2016). Puisant dans les rapports complexes entre l’artiste et la culture indienne/sud-asiatique, son prochain projet en développement sera une exploration expérimentale de Bollywood, de la sous-culture queer et de vocalises d’une étrangeté déconcertante.