fragments : celle qui m'habitait déjà

Grunge style paper texture background

Dans cette expérience immersive et interdisciplinaire qui implique tous les sens à l’exception de la vue, le public est guidé par les interprètes au cœur d’une installation scénographique dans laquelle des odeurs, des textures et des sons évoquent une vieille maison. Celle-ci devient le lieu d’une rencontre intangible : une jeune femme venue s’y installer pour échapper à une vie toute tracée d’avance y découvre, avec le public, un piano, des livres et l’histoire d’une écrivaine ayant habité la maison en 1950. Les tableaux poétiques de l’œuvre révèlent tour à tour les émotions et les contradictions que partagent ces deux femmes malgré les années qui les séparent : pour elles, vivre seule dans cette maison est une manière d’accéder à la liberté et de s’affranchir des obligations sociales. Mais est-ce vraiment d’être libre que d’être seule ?


Des billets sont réservés pour les personnes non voyantes ou semi-voyantes.

Si la représentation à laquelle vous souhaitez assister affiche complet, n’hésitez pas à joindre la billetterie. Il se peut qu’un billet soit encore disponible pour vous. Pour réserver par téléphone, composez le 514-982-3386.

Le café-bar sera ouvert pour vous accueillir avant la représentation, mais sans service de boisson ni de nourriture.
L’équipe du spectacle sera également présente pour vous accompagner tout au long de l’expérience.

Fragments : celle qui m’habitait déjà est une création immersive conçue pour un public non voyant. Les personnes voyantes et semi-voyantes sont invitées à vivre l’expérience les yeux bandés. La petite jauge de neuf spectatrices et spectateurs par représentation permet une expérience tangible et intimiste : les interprètes entrent en contact avec le public par le sens du toucher.


Garde d’enfants pour les enfants voyants et en situation de handicap visuel
→ Samedi 25 octobre à 15h
Gratuit — Offert pour les enfants de 3 à 10 ans, voyants et en situation de handicap visuel.
Langue: français
Réservation requise ici

as i must live it

As I Must Live It est un spectacle humoristique et sincère de Luke Reece, artiste de spoken word primé. À travers des récits poétiques abordant des sujets aussi variés que les écureuils antagonistes ou les abdos de Chris Pratt, il retrace l’expérience de grandir au sein d’une famille métisse avec un père aux prises avec des enjeux de santé mentale. Préparez-vous à des jeux de mots astucieux alors que Reece transpose ses textes sur scène dans un spectacle intime et rempli de clins d’œil. À travers sa vivacité d’esprit et au terme d’une réflexion sensible, la performance vient explorer la mémoire, la masculinité et les absurdités du quotidien qui nous façonnent.

La représentation du 27 février sera suivie d’une conversation après-spectacle animée par Adjani Poirier. 


Toutes les représentations du spectacle As I Must Live It se déroulent dans un environnement relax. Pour télécharger le guide du spectacle,  cliquez ici.


 

Une coproduction de Theatre Passe Muraille et Modern Times Stage Company

Produit avec la permission de l’auteur et de Marquis Literary (Colin Rivers) www.MQlit.ca

Luke Reece est membre de la Playwrights Guild of Canada

Ce spectacle a pu être traduit en français grâce à la généreuse contribution de la Cole Foundation.
Traduction vers le français par : Sunny Doyle

fish spit feast

© Rodolfo Rueda

Fish Spit Feast est un chant corporel de créatures imaginaires, où des identités hybrides donnent naissance à la fiction. Ondulant à travers une symétrie kaléidoscopique, les impulsions se propagent d’un corps à l’autre, enfantant une créature en perpétuelle métamorphose, à la fois tendre et électrique. Les interprètes habitent les ombres d’un terrain de jeu diasporique, se déplaçant à travers des voiles d’obscurité, de lumière et de son. Iels dansent une transe gutturale, dévoilant un désir de transformation à travers des médias mixtes et le corps viscéral. Au-delà d’une simple quête d’appartenance, cette performance évoque des figures chimériques pour explorer l’anonymat, l’(in)visibilité et la parenté.


Conversation après-spectacle suivant la performance du 24 avril 2026
Animée par Hanako Hoshimi-Caines


 

je ne vais pas inonder la mer

Image du spectacle Je ne vais pas inonder la mer. Au centre, Sonia Bustos est accroupie et porte une robe à fleurs grise. Elle répand des pétales de fleur rose sur le sol. En arrière-plan à gauche, un musicien joue d'un instrument à corde ressemblant à une petite guitare.
© David Wong

Je ne vais pas inonder la mer est une élégie dansée qui aborde le rapport aux mères et la part d’héritage en jeu dans la construction de la féminité. Pour composer ce solo, la chorégraphe et interprète mexicaine Sonia Bustos a puisé matière dans son histoire personnelle et dans sa quête identitaire marquées par le poids du deuil de sa mère et de sa grand-mère. Au confluent des questions sur la condition féminine, la filiation et la mémoire, l’artiste explore dans sa danse théâtrale les phénomènes de réminiscence en mobilisant les cinq sens. Nourriture, musique, évocation des mœurs, des croyances et des rites viennent nourrir cette création viscérale.


Un service de garde d’enfants est offert pour la représentation du 18 mai à 14h, destiné aux enfants de 3 à 8 ans. Inscription requise.

Lors de la garde d’enfants, un atelier de musique sera offert par l’artiste Sergio Barrenechea. Percussionniste de métier, Sergio propose aux enfants un atelier participatif où il leur fait découvrir des rythmes, des pays et de nouveaux instruments qui résonnent avec la performance de Sonia Bustos.

→ Offert gratuitement aux détenteurs·rices de billets pour la représentation du 18 mai à 14h

inscription


Oreillers Vibrotactiles — disponibles à chaque représentation
Des oreillers vibrotactiles seront mis à la disposition des membres du public pour leur permettre d’accéder à la production sonore sous forme de vibrations directes. Chaque oreiller est équipé d’un transducteur qui produit à la fois le son et la vibration qui l’accompagne. Un transducteur est un dispositif électronique qui convertit l’énergie d’une forme à une autre. Ces oreillers convertissent donc l’énergie du son en une expérience vibratoire améliorée. Les oreillers sont souples et peuvent être portés dans les bras, placés dans le dos, sous les pieds ou à l’endroit le plus confortable pour la personne qui l’utilise. Les oreillers vibrotactiles sont fournis grâce à une collaboration avec VibraFusionLab.

* Les oreillers sont disponibles en quantité limitée, priorité aux personnes sourdes et malentendantes. Prière de sélectionner l’option avec oreiller vibrotactile (20$) lors de l’achat de vos billets.

Les personnes entendantes peuvent les réserver pendant l’heure précédant la représentation en inscrivant leur nom sur une liste, sur une base du premier arrivé premier servi.


Médiation ASL + LSQ  —  mercredi 15 + vendredi 17 mai
Médiation culturelle avant et après le spectacle avec la travailleuse culturelle Sourde Dominique Ireland.
Discussion portant sur les artistes, les thèmes et le paysage sonore du spectacle.
→ Discussion en ASL avec interprètes LSQ


Discussion après spectacle avec les artistes  —  vendredi 17 mai
Animée par Yohayna Hernández.
La conversation sera traduite en LSQ et ASL.
Deux interprètes LSQ et ASL seront également présent·es avant et après la représentation.


crédits

Chorégraphe et interprète: Sonia Bustos
Musicien·ne·s: Eloisa Reséndiz, Valeria De Marre, Charles Cantin et Víctor Zamudio
Conseillère artistique: Angélique Willkie
Répétiteur: Neil Sochasky
Dramaturge: Ilya Krouglikov
Conception sonore: Aurélien Tomasi
Compositeurs: Maxime Ethier et Aurélien Tomasi
Conseillère olfactive: Dana El Marsi
Conception d’éclairages et direction technique: Catherine FP
Coordination de projet: Constance Aubry
Video: Ronan Goualc’h

Depuis ces premières étapes de création, ce projet a reçu le soutien de: Conseil des arts du Canada, Conseil des arts et des lettres du Québec, Conseil des arts de Montréal et MAI (Montréal, arts interculturels). Il a également bénéficié des résidences à: Centre de Création O Vertigo, Studio 303, Circuit-Est/Nyata-Nyata, Département de Danse de l’UQÀM, ainsi qu’aux Maisons de la culture Plateau-Mont-Royal, Notre-Dame-des-Grâces et Janine Sutto.

cabaret drag de bijuriya

Couverture © Paul Neudorf
En 2020, les arts drag auront eux-aussi pris un virage numérique! Sans les cabarets du village et les partys queers de Montréal, nos drag kings, queens, monstres et in-betweens ont adapté leur art subversif pour nos écrans. Bijuriya, notre drag queen en résidence, a produit ces derniers mois une multitude de numéros virtuels fascinants. Lors de ce Cabaret Drag, elle nous présentera ses numéros virtuels coups-de-cœur, dont le style varie entre le calypso, le Bollywood vintage, glamour et/ou psychédélique, l’opéra baroque et… les vocalises inusitées de créatures imaginaires! D’autres numéros surprises viendront capturer l’effervescence et la diversité du milieu drag local.
Animé full bilingue et EN DIRECT par Bijuriya: party dans la section commentaires!

 

Gabriel Dharmoo est récipiendaire du Programme Alliance du MAI (Montréal, arts interculturels).

whip

© Marchel B. Eang

Dans whip, duo de 60 minutes interprété entièrement en cagoules de cuir, les interprètes sont aveuglé-e-s tout au long de la pièce. Inspirée par les balancements de tête virtuoses que l’on trouve dans une multitude de formes de danse, le cuir s’y révèle alors comme double : à la fois souple et rigide. Les corps mis en jeu explorent le consentement à travers une vaste gamme de contacts physiques. Cette création fait appel à un éclairage interactif et à une trame sonore originale. 

Une coproduction de FakeKnot et de MAI (Montreal, arts interculturels), dans le cadre de  Queer Camp Performance.

sheuetamᵁ (suspendu pour une durée indéterminée)

© Armance Gallaud

[highlight background= »#e2011e » color= »#ffffff »] — Montréal se trouve en zone rouge depuis le 01 octobre 2020. Cette performance est suspendue pour une durée indéterminée. Consulter les dernières mises-à-jour de MAI en lien avec la COVID-19. — [/highlight]

Convoquant la présence d’un être bispirituel dialoguant avec le territoire et un dispositif technologique, Sheuetamᵘ est une installation déambulatoire et sonore créée par l’artiste interdisciplinaire Innue Soleil Launière, qui se déploie continuellement pendant 5 jours. 

Faisant appel à un état de porosité, la performeuse-forêt fait corps avec les êtres végétaux qui l’entourent. Sa relation avec le territoire se décline en chant vocal, sons et images, notamment grâce à une technologie expérimentale reposant sur des capteurs de bio data. 

Entremêlant le passé, le présent et le futur, cette pièce-rituel puissante amplifie la présence Autochtone, déstabilisant le récit de la modernité capitaliste et coloniale. Le public peut s’y immerger à n’importe quel moment de la journée, partir et, s’il le souhaite, revenir.

zom-fam (suspendu pour une durée indéterminée)

© Val Bah

[highlight background= »#e2011e » color= »#ffffff »]— Montréal se trouve en zone rouge depuis le 01 octobre 2020. Les activités de MAI (Montréal, arts interculturels) sont suspendues qu’à nouvel ordre. Cette performance est suspendue pour une durée indéterminée. Consulter les dernières mises-à-jour de MAI en lien avec la COVID-19. —[/highlight]

Performance solo de Kama La Mackerel, ZOM-FAM, combine poésie, conte et danse. À la fois personnel et politique, ZOM-FAM (qui signifie « homme-femme » en créole mauricien) est le récit d’un-e enfant transgenre vivant sur une plantation de canne à sucre à l’île Maurice pendant les années 1980-90. Maniant une multitude de voix et imprégnée d’une narration complexe, ZOM-FAM mêle invocations ancestrales, langues maternelles, débris de langages coloniaux et une subjectivité queer et délicate, dan un contexte d’esclavage et d’engagisme. Kama La Mackerel est un-e artiste pluridisciplinaire, écrivain-ne, éducateur-trice et médiateur-trice culturel-le qui vient de l’île Maurice et vit à Tio’tia:ke (Montréal) au Canada.

Kama La Mackerel est récipiendaire du Programme Alliance du MAI (Montréal, arts interculturels).

Produit avec le soutien de la ville de Montréal et le gouvernement du Québec, ainsi que par le Conseil des arts du Canada dans le cadre de l’Entente sur le développement culturel de Montréal

série sonique & syllabe (reporté-covid19)

Série Sonique et Syllabe
© Nancy Tam

Le son nous entoure, même lorsqu’il semble silencieux.
La rotation de la terre autour de son axe.
La rotation de la terre autour du soleil.
Le son des tremblements de terre.

Mastiquer.

Le son de l’art.
3 œuvres qui commencent par l’écoute.

white [ariane]

White Ariane
© Bas de Brouwer

ARIANE est la fille que Nancy (une Sud-Américaine) n’a jamais eue. Nancy écrit un journal pour ARIANE pendant qu’elle grandit en son sein, sans savoir qu’elle attend plutôt un garçon. Vingt-huit ans après avoir donné naissance à cet enfant, Nancy traverse l’Atlantique pour révéler à son fils l’existence de ce journal. À partir des mots du journal de sa mère, ARIAH LESTER (Lester Arias), compose des chansons et crée une sorte d’entre-deux : laideur et beauté, féminité et masculinité, lumière et ténèbres, concert et théâtre, opéra et burlesque, ARIANE / LESTER / ARIAH.