leticia vera

Originaire du Mexique, Leticia Vera se spécialise dans l’exploration de la dramaturgie corporelle, en création chorégraphique et interprétation scénique contemporaine. Elle est titulaire d’un diplôme d’interprète en Danse Contemporaine de la Escuela Nacional de Danza Contemporanea, INBA (Instituto Nacional de Bellas Artes), au Mexique. En 1992 elle commence son travail d’interprète, tandis qu’elle s’épanouit dans le domaine de la Danse-Théâtre.

Désormais installée au Canada en 2006 elle poursuit sa carrière en tant qu’artiste, interprète et chorégraphe. En 2009 elle a collaboré avec Gaétan Gingras (compagnie Manitowapan) à Montréal et est invitée au programme Indigenous Choreographers Dance Residency, au Centre Banff, et une année plus tard elle collabore avec Sandra Laronde (compagnie Red Sky) et Neil Ieremia (compagnie Black-Grace), encore au Centre Banff.

Depuis 2010 Leticia collabore comme interprète, chorégraphe et artiste associée de la compagnie de théâtre francophone Ondinnok sur le projets Rabinal Achi, Un monde qui s’achève Lola, et les trois éditions du Printemps Autochtone d’Art. En 2017 elle signe sa première mise en scène à Montréal, El buen vestir–Tlakentli, présentée au théâtre du Monument National, pour mentionner quelques réalisations.

Leticia travaille toujours en étroite collaboration avec d’autres artistes multidisciplinaires de la scène contemporaine autochtone tels que : Émilie Monnet, Natasha Kanapé Fontain, Moe Clark et Barbara Diabo. Présentement elle travaille sur sa nouvelle création, La Soif. Une première partie sera présentée en 2019 à Tangente.

hanako hoshimi-caines

Hanako Hoshimi-Caines est une chorégraphe et danseuse basée à Montréal. Elle recherche des manières de danser, de chorégraphier et de philosopher qui incitent à voir, à ressentir et à aimer de manière plus intense, plus vrai. « Aimer » implique pour elle dans sa pratique un rapport intime et sensitif aux choses, aux mouvements, aux espaces.

Elle réalise des performances solo et collaboratives notamment lors de festival de musiques ou dans des théâtres tant au Canada, en Allemagne, en Suède qu’en Bulgarie. Sa pratique interculturelle l’a amenée à performer avec de nombreux artistes tels que Stephen Thompson, Andrew Tay, Maria Kefirova, Katie Ward, Jacob Wren etc. Elle termine actuellement un diplôme en philosophie à l’Université Concordia avec un penchant en études féministes.

claudia chan tak

Claudia Chan Tak est une artiste pluridisciplinaire formée en arts visuels et en danse contemporaine. Elle gradue avec distinction de l’Université Concordia en Intermedia/CyberArts, Department of Studio Arts en 2009. Trois ans plus tard, elle reçoit la bourse d’excellence William Douglas pour son baccalauréat en danse contemporaine à l’Université du Québec à Montréal. Elle y termine en 2017 un mémoire-création qui questionne les liens entre film documentaire et danse contemporaine. Un solo autobiographique intitulé Moi, petite Malgache-Chinoiseest né de ses recherches et a été présenté au MAI (Montréal, arts interculturels) en décembre 2016. En janvier 2018, elle présente une première installation chorégraphique à Tangente qui allie arts visuels, danse et mapping vidéo et s’inspire du processus de création de ce solo. Grâce à ce projet, elle devient lauréate du prestigieux Prix Mécènes investis pour les arts pour souligner la qualité et l’innovation de sa démarche artistique. Plusieurs de ses projets chorégraphiques ont été vues sur scène, entre autres celles de Tangente, OFFTA, ZH, Phénomena, Short&Sweet, La Petite scène, Edgy Women, Art Matters et Toxique Trottoir. En cinéma, son premier court-métrage La Buvette des carnivores reçoit le prix de la Cinémathèque québécoise pour la meilleure réalisation lors du Festival Quartiers Danses en 2015 alors que Norma, réalisé en 2016, fait partie de la sélection officielle du Festival International de Films sur l’Art. Passionnée par l’archivage documentaire de la danse contemporaine, elle fait partie de la programmation officielle du Festival TransAmériques à l’été 2016 pour présenter à la Place des Arts sa toute première exposition solo intitulée Hydraqui retrace avec poésie et originalité des processus de création chorégraphiques et intergénérationnels.

Image : Julie Artacho

sarah elola

Récipiendaire de la Bourse Vivacité du CALQ et du programme d’accompagnement jumelé MAI-CAM pour son solo La Pileuse, Sarah Elola a teinté ses quinze premières années d’une vie africaine kaléidoscopique, rurale et urbaine, traditionnelle et moderne. Là-bas, quand on peut marcher, on peut aussi danser. C’est donc dans la savane du pays des Hommes Intègres, dans son Burkina Faso natal, ainsi qu’en Côte d’Ivoire qu’elle est nourrie de la rythmique, des danses, chants, et musiques, à la vie de tous les jours.

Admise en 2014 au Programme d’Entraînement et de Formation Artistique et Professionnelle en Danse Africaine du centre Nyata Nyata (Prix de la Diversité 2015 du Conseil des Arts de Montréal), elle y aiguise sa pratique et sa réflexion chorégraphique. Elle intègre également la compagnie comme interprète dans Mozongi, œuvre-phare lauréate du 30e Grand Prix du Conseil des Arts de Montréal, pour une tournée au Congo en octobre 2015.

Pour Eclectik 2016 au MAI, elle crée son premier solo Dans le ventre de l’éléphant marron qu’elle présentera également au Forum Social Mondial en août 2016, ainsi qu’au FIDO (Festival de danse international de Ouagadougou) en février 2017. En novembre 2017, elle présente en primeur La Pileuse au MAI, une création acclamée par le public et la critique.

citlali trevino

Née au Mexique, c’est en France que Citlali Trevino grandit et se forme en tant que danseuse interprète et professeur de danse jazz. Elle commence sa carrière à Paris en travaillant avec plusieurs chorégraphes de la relève (Aragorn Boulanger, Thierry Verger, Alexandra Lemoine) et en enseignant la danse et le pilates. En 2013 Citlali décide de déménager à Montréal, où elle s’initie au théâtre en travaillant avec la compagnie de création autochtone Ondinnok. Soucieuse de toujours se développer, elle se forme à l’acrobatie et au jeu théâtral avec la compagnie Dynamo théâtre. Citlali développe sa propre démarche artistique et ses propres projets chorégraphiques ; elle travaille actuellement sur la création d’un solo de danse théâtre À l’Aube de l’Amertume.

luca patuelli

Depuis une douzaine d’années, Luca Patuelli (alias LazyLegz) a mis au point une approche unique enbreak dance axé sur la force du haut de son corps, sa fluidité, et un jeu de béquilles novateur. Sa carrière en tant que danseur professionnel l’a mené à présenter ses projets dans un grand nombre d’événements, tels le Breakin’ Convention, Freestyle Session, IBE, R16, Circle Prinz, World of Dance and Hip Hop International. Outre son travail avec la troupe Bboy internationale ILL-Abilities, LazyLegz a dernièrement développé des nouvelles créations en duo avec Roya Hosini (alias Roya the Destroya) sous la bannière de RoyalLaziness. Après avoir présenté la courte pièce Creatures au Festival 100Lux (Montréal) et Breakin’ Convention (Toronto) en 2017 le duo travaille présentement sur une première création de longue durée qui intégrera la danse moderne, l’utilisation d’accessoires et des mouvements issus du break danse.

be heintzman hope

Be Heintzman Hope vit à Tio’tia:ke, communément appelé Montréal, et oeuvre à l’intersection de l’art et de la facilitation, utilisant le chant, la danse, et la performance dans ses créations. Certains de ses ancêtres étaient parmi les premiers immigrants chinois à arriver sur le territoire qu’on appelle ‘Canada’. D’autres étaient d’ascendance allemande et écossaise et ont légué à Be une culture de colonisation-occupation des terres autochtones. Entre 2013 et 2015 Be a fait partie du duo collaboratif Psych-Ich Lie, un projet de musique électronique qui utilisait des récits oniriques ainsi qu’une danse d’affrontement et des tactiques de lutte afin d’ouvrir un espace de ressourcement. Les cinq dernières années, Be a développé une pratique pédagogique ancrée dans la voix et le mouvement. Nommée Womb Cxre- une «institution éphémère», cette pratique donne priorité aux besoins des personnes queer, trans, et racisé.es, ainsi qu’aux travailleuses et travailleurs du sexe.